Dans le cadre du Festival Radio France Montpellier Languedoc-Roussillon, la Sacem propose, pour la septième année, une sélection de films documentaires sur la musique, projetés chaque jour à 15h, Salle Einstein, au Corum. L'entrée est libre.

Photo Bruno Pothet © DR

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CYCLE QUESTIONS D'ORCHESTRE

Film du 14 juillet 





UNE AVENTURE MUSICALE,  
L'ENSEMBLE INTERCONTEMPORAIN 
Un film de Michel Follin



Présentation par Olivier Bernard
EIC_2010_copyright
M ichel Follin a consacré de nombreux films à sa passion, la musique et tout particulièrement, la musique contemporaine. Auteur d’un premier film sur l’Ensemble Intercontemporain, Solistes ensemble, en 1991, Michel Follin récidive avec cette Aventure musicale proposée en 2006, pour le trentième anniversaire de la formation. Ce portrait de l’Ensemble Intercontemporain pose un regard inattendu et informé sur trente années d’activité intense, dans l’univers si varié de la musique d’aujourd’hui. Des images d’archives et des séquences filmées donnent à voir, à entendre et à comprendre la formidable aventure humaine d’un ensemble unique en France par ses missions, ses modes de financement et de recrutement, très engagé dans la diffusion des classiques du XXe siècle, comme dans la création musicale de notre temps.
Créé par Pierre Boulez en 1976, avec l’appui décisif de Michel Guy, alors secrétaire d’État à la Culture, l’Ensemble Intercontemporain réunit 31 solistes partageant une même passion pour la musique des vingtième et vingt-et-unième siècles. Constitués de musiciens permanents, salariés, tous solistes, les membres de l’Ensemble participent aux missions de diffusion, de transmission et de création définis par un cahier des charges ambitieux. Placés actuellement sous la direction musicale de Susanna Mälkki, ils collaborent, aux côtés des compositeurs, à l’exploration des techniques instrumentales ainsi qu’à des projets associant musique, danse, théâtre, cinéma, vidéo et arts plastiques. Ce qui frappe dans le film de Michel Follin, c’est l’adéquation recherchée entre la restitution des émotions musicales produites par l’Ensemble et la qualité architecturale des lieux où les interprètes travaillent et se produisent. 

« J’ai désiré – indique le réalisateur – mettre en avant cette architecture musicale que l’on ressent à la Cité de la Musique, signée par Portzamparc, au Kultur und Kongress Zentrum de Lucerne, conçu par Nouvel, où l’Ensemble anime chaque année une Académie pour les jeunes compositeurs et interprètes. J’y ai vu une modernité, une esthétique qui n’était pas étrangère au répertoire de la formation, aux écritures musicales contemporaines ». De même pour l’entretien avec Pierre Boulez, tourné à Aix, à la Fondation Vasarely, l’oeuvre cinétique « dialogue » avec la musique contemporaine.
 




Le réalisateur et intervenant
MICHEL FOLLIN

Filmographie (source : Artepro) 

Réalisateur
2002 Corps, accords (spectacle - ARTE) 2002 Dance notes (documentaire - ARTE) 1999 A travers chants (documentaire - ARTE) 1998 Accentus, un choeur de chambre (ARTE - 58 mn) 1997 Genèse d'un quatuor de Denis Levaillant ( 52 mn) 1996 T'en souviens-tu, Nationale 7 (60 mn) 94/95 L'ombre du Maréchal (120 mn) 1993 Une seule justice pour l'Europe, deux documentaires: (ARTE) 1993 Birmingham-Hambourg (46 mn) 1993 Justices comparées (18 mn) 1993 György Ligeti (ARTE - 52 mn) 1992 Hip Hop à Punjabi (ARTE - 52 mn) 1992 Pardesi (L'Etranger) (ARTE - 90 mn) 1991 Solistes Ensemble (ARTE - 52 mn) 1990 Une leçon particulière de musique avec Kenneth Gilbert (ARTE - 52 mn) 1989 Une leçon particulière de musique avec Marek Janowski (ARTE - 52 mn) 1988 Oradour, deux documentaires (ARTE) 1988 Les voix de la douleur (60 mn) 1988 Aujourd'hui la mémoire (60 mn) 1987 Histoire d'un crime (52 mn) 1987 Vérités interdites: Les traces d'une injustice (52 mn) et L'affaire de Bruay (52 mn) 82/87 Contre Enquête (une vingtaine de films de 8 à 20 mn) 82/87 Le corps de mon identité (52 mn) 81/82 Megahertz (6 films rock) PRIX Grand Prix du Festival International du Film d'Art 1994, pour "György Ligeti". Grand Prix SACEM du Meilleur Documentaire de Création Musicale 1994, pour "György Ligeti". Grand Prix SACEM du Meilleur Documentaire de Création Musicale 1990, pour "Une leçon particulière de musique avec Marek Janowski". 1er Prix du Festival du Film du Patrimoine 1989, pour "Oradour". Nominé aux 7 d'or 1989 dans la catégorie Meilleur Documentaire, pour "Oradour". 1er Prix du Festival du Patrimoine, pour "Histoire d'un crime". Prix Italia du meilleur documentaire 1993, pour "Le corps de mon identité".   
Entretien avec Michel Follin   Paru dans Accents, la revue de l'Ensemble Intercontemporain n°32   
BIOGRAPHIE Créé par Pierre Boulez en 1976 avec l’appui de Michel Guy (alors secrétaire d’État à la Culture) et la collaboration de Nicholas Snowman, l’Ensemble intercontemporain réunit 31 solistes partageant une même passion pour la musique du XXe siècle à aujourd’hui. Constitués en groupe permanent, ils participent aux missions de diffusion, de transmission et de création fixées dans les statuts de l’Ensemble. Placés sous la direction musicale de Susanna Mälkki, ils collaborent, au côté des compositeurs, à l’exploration des techniques instrumentales ainsi qu’à des projets associant musique, danse, théâtre, cinéma, vidéo et arts plastiques. Chaque année, l’Ensemble commande et joue de nouvelles œuvres, qui viennent enrichir son répertoire et s’ajouter aux chefs-d’œuvre du XXe siècle. Les spectacles musicaux pour le jeune public, les activités de formation des jeunes instrumentistes, chefs d’orchestre et compositeurs ainsi que les nombreuses actions de sensibilisation des publics, traduisent un engagement profond et internationalement reconnu au service de la transmission et de l’éducation musicale. En résidence à la Cité de la musique (Paris) depuis 1995, l’Ensemble se produit et enregistre en France et à l’étranger où il est invité par de grands festivals internationaux. Financé par le ministère de la Culture et de la Communication, l’Ensemble reçoit également le soutien de la Ville de Paris. Pour ses projets de création en 2010, l’Ensemble intercontemporain bénéficie du soutien de la Fondation d’entreprise Hermès.    
 
Pour aller plus loin avec l'Ensemble Intercontemporain  
Voir le site officiel de l'Ensemble Intercontemporain    Voir le blog de l'Ensemble Intercontemporain Voir et écouter l'Ensemble Intercontemporain sur Myspace   Rencontre avec le public    
Photos Bruno Pothet © DR

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Film du 13 juillet 














THE PROMISE OF MUSIC
Un film d'Enrique Sanchez Lansch


Le « Simon Bolivar » en action, photographie Magdalena Lepka © DR
« Je crois qu’une des principales réussites du Sistema est de mettre l’accent sur le rôle vital qui revient à la spiritualité dans l’évolution sociale et humaine : l’importance de renouer avec sa part spirituelle, sa nature intime, et de cultiver des valeurs humaines fondamentales basées non pas sur l’apparence extérieure mais sur l’essence de la vie, l’essence même de l’existence. L’orchestre influence la façon dont les enfants perçoivent ce qu’est réellement la vie, leurs relations avec autrui, leur rôle au sein de la société. Il leur donne le sens de la solidarité avec leur groupe, leur équipe, leur idéal. La société moderne a besoin d’hommes et de femmes qui s’identifient à l’idéal de leur communauté, autrement dit, qui sont capables de voir leur travail comme un service.
Je crois que la musique, comme expression ineffable et mystérieuse, et pourtant puissante et passionnée de l’amour, peut procurer à la société ce dont elle a si désespérément besoin aujourd’hui : la spiritualité, la solidarité, la compassion et, surtout, le bonheur. Cette pensée nous éloigne du pessimisme, du défaitisme, de l’amertume, de la conviction que la vie ne vaut pas la peine, et nous fait prendre la vie avec optimisme et vitalité. Souvent, dans les pays plus avancés, l’excès d’abondance peut produire une sorte d’ennui, de lassitude. La vie perd son sens, son intérêt. On n’a plus de défi à relever, plus de but à atteindre. La surabondance peut souvent être aussi terrible que la plus extrême pauvreté.
Je suis convaincu que la musique nous met sur une voie noble, et nous confère équilibre et harmonie : c’est pourquoi « l’harmonie » est un concept clé dans l’univers musical : une harmonie intégrale, l’harmonie du corps et de l’esprit, celle de nos valeurs les plus profondes. »
José Antonio Abreu
Jose Antonio Abreu est le fondateur du système d'orchestres de la jeunesse qui a transformé la vie de milliers de jeunes au Vénézuela. Une histoire étonnante dont il parle mieux que quiconque.   
 
Le réalisateur
ENRIQUE SANCHEZ LANSCH
    
Biographie officielle  Enrique Sánchez Lansch est né à Gijón , dans le Nord l'Espagne d'un père espagnol et de mère allemande. Il a été élevé à Gijón et à Cologne, en Allemagne. Au cours de sa formation académique et artistique étendue au théâtre et à la musique (y compris une carrière de chanteur d'opéra ainsi que la maîtrise un diplôme en philologie romane, l'écriture mémoire de maîtrise de son sur l'adaptation cinématographique de la littérature) Enrique Sánchez Lansch travaillé comme premier assistant réalisateur pour l'opéra et plus tard pour le cinéma et la télévision tout en effectuant sur la scène de l'opéra. Dans le milieu des années 1990, il a décidé de se concentrer exclusivement sur le film. Son travail l'a amené au-delà de l'Allemagne à l'Italie, la France et la Grèce, l'écriture et la réalisation de films pour la plupart sur les sujets de la musique, l'opéra et le ballet.
Après quelques années de production et la réalisation des programmes de fiction pour la télévision, Enrique Sánchez Lansch passe un an à développer de nouveaux projets et à améliorer son film et l'écriture de scénarios de compétences à l'Université de Columbia à New York, et à l' Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Depuis 2002, il est basé à Berlin et travaille comme réalisateur et scénariste de longs-métrages cinéma, à la fois documentaire et fiction.              
L'intervenante
NATHALIE KRAFFT  
 
Trente ans de journalisme, dont quinze au Monde de la musique (1992-2007). Avant de faire coïncider un job avec mon goût immarcescible pour la musique classique, j'ai navigué dans des magazines incongrûment variés.
Encore avant, j'ai erré dix ans à la Sorbonne afin d'y étudier la littérature. En réalité j'hibernais dans des bibliothèques obscures.
Particularité : je n'ai PAS écrit de livres. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot.

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Film du 12 juillet
  
NOUS NE POUVONS QU'ATTENUER LA HAINE
(Titre original : Knowledge is the beginning)
Un film de Paul Smaczny




Daniel Barenboïm, fondateur du West-Eastern Ochestra © DR
Une formation unique au monde

Depuis des années, le chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboim oeuvre pour la réconciliation entre Arabes et Israéliens. Partant du principe que "La musique est le langage de la paix", il créé en 1999, avec l’écrivain Edward Saïd, le West Eastern Divan Orchestra, une formation composée de jeunes musiciens âgés de 13 à 26 ans venant d’Israël, de Palestine, de Syrie, de Jordanie, du Liban, de Tunisie, d’Egypte et d’Espagne.

1998
L’idée du Divan occidental-oriental nait dans la tête de deux artistes et intellectuels, l’Israélien Daniel Barenboim et le Palestinien Edward Saïd. Ils veulent créer un atelier de jeunes musiciens venus d’Israël et de différents pays du Moyen Orient dans le but d’associer des études et une formation musicale à un partage des connaissances et une compréhension mutuelle entre des peuples de cultures traditionnellement antagonistes. Dans cet atelier, de jeunes musiciens font progresser leurs connaissances musicales tout en coexistant avec des gens de pays parfois en conflit avec le leur.


1999
Edward Saïd, aujourd’hui décédé et Daniel Barenboïm réunissent alors un groupe de musiciens des pays du Proche Orient, Israel compris, (israéliens, palestiniens, libanais, syriens, jordaniens et égyptiens) ainsi qu’une poignée d’artistes allemands pour jouer ensemble à Weimar, à l’occasion du 250ème anniversaire de la naissance de Goethe. Le violoncelliste Yo-Yo Ma s’était joint à l’aventure. Le nom de l’orchestre est tiré d’un recueil de poèmes de Goethe intitulé West-Oestlicher Divan, qui rappelle comment le poète allemand était attaché à la Perse et aux pays arabes. L’atelier qui en est issu, comme l’orchestre lui-même, n’avaient et n’ont aucune doctrine politique autre que celle qui est à la base de leur création : l’idée qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien. L’objectif du West-Eastern Divan est de promouvoir la compréhension entre Israéliens et Palestiniens et d’ouvrir la voie à une solution pacifique et équitable du conflit israélo-arabe : « Créer un forum où des jeunes gens de tous les pays du Moyen-Orient pourraient travailler la musique en analysant la relation entre les instruments comme parabole de la construction d’une société » telle était l’intention des fondateurs de l’orchestre. La formation compte environ 80 musiciens âgés de 13 à 26 ans et se réunit chaque été. Tous les ans, les jeunes instrumentistes et leur chef travaillent pendant un mois environ avant de partir en tournée. En 1999 l’atelier s’installe à Weimar.

2000
L’atelier s’installe à Chicago.


2002

L’atelier d’été est finalement établi à Séville grâce au soutien institutionnel et financier de la Junta de Andalucia.
Quelques jeunes musiciens de l’Espagne prennent aussi part à l’orchestre.
Daniel Barenboim et Edward Said se voient décerner pour l’orchestre le Prix Prince des Asturies de la Concorde.
Daniel Barenboim et Edward Saïd reçoivent le prestigieux Prince Asturias Award for Concord, à Oviedo (Espagne), pour saluer leur engagement en faveur de la paix.

Août 2003
L’orchestre joue pour la première dans un pays arabe, au Maroc à Rabat.


Août 2005
L’orchestre donne un concert à Ramallah qui eût un immense retentissement symbolique.


Août 2006

Daniel Barenboim souhaitait récidiver cette initiative en Egypte. Mais les évènements politiques en ont décidé autrement. C’est finalement à l’Alhambra de Grenade, chef d’oeuvre de l’architecture islamique qui est, avec une grande mosquée de la Cordoue et la Giralda de Séville, le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne, que se tiendra cette manifestation musicale et politique qui a vu le jour en 1999.


Premier concert à Paris au Théâtre du Châtelet sous l’égide de Piano****.

Août 2007

L’association Japonaise des Arts décerne le Prix Praemium Imperiale de subventions pour jeunes artistes, pour Daniel Barenboim et l’orchestre. L’orchestre se produit pour la première fois au Festival de Salzburg.

25 août 2008
Retour de l’orchestre à Paris à la Salle Pleyel Lundi 25 août (Co-production Piano**** - Salle Pleyel)


Edité le : 10-08-05 par Arte TV



PROGRAMMATION DE L'EDITION 2010

Du lundi 12 au samedi 17 juillet

           L'ORCHESTRE : ENJEU ARTISTIQUE, POLITIQUE, SOCIAL...
          
Modérateur : Olivier Bernard
 




Lundi 12 juillet
Nous ne pouvons qu'atténuer la haine
Un film de Paul Smaczny
Production : Euroarts
2005, 58 min
Rencontre-débat en présence de Nathalie Krafft

Mardi 13 juillet
The Promise of Music
Un film de Enrique Sanchez Lansch
Production : Unitel Classica and Bernard Fleischer Moving Image
Co-production : The Deutsche Welle TV
2007, 91 min
Rencontre-débat en présence de Nathalie Krafft

Mercredi 14 juillet
Une aventure musicale, l’Ensemble Intercontemporain
Un film écrit par Michel Follin et Philippe Olivier, réalisé par Michel Follin
Production : Cauri films
Coproduction : Centre Georges Pompidou, EIC, Arte France
Avec le soutien du CNC et du Fonds d’Action Sacem
2006, 60 mn
Rencontre-débat en présence de Michel Follin

Jeudi 15 juillet
Episode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en «  cinq parties » d’Hector Berlioz
Direction musicale Christoph Eschenbach
Avec l’Orchestre de Paris
Un film d’Andy Sommer
Production : Bel Air Média
2001, 60 min
Rencontre-débat en présence de Andy Sommer

Vendredi 16 juillet
Pas de projection

Samedi 17 juillet
The Reichsorchester – Le philharmonique de Berlin et le Troisième Reich
Un film de Enrique Sánchez Lansch
Production : EIKON Media GmbH
2007, 100 min
Rencontre-débat en présence de Pascal Huyn

 Du lundi 19 au samedi 24 juillet                                                        
              
           LE VIOLON SELON BRUNO MONSAINGEON
           Modérateur : Olivier Bernard

Lundi 19 juillet
« L’inconnu de Santa Barbara »
Portrait de Gilles Apap
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Idéale Audience
1993, 58 mn
Rencontre-débat en présence de Bruno Monsaingeon

Mardi 20 juillet
David Oïstrakh, Artiste du peuple ?
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Idéale Audience
Coproduction : Fondation Orange, Arte
1994, 75 min.
Rencontre-débat en présence de Bruno Monsaingeon

Mercredi 21 juillet
Valery Sokolov, un violon dans l’âme
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Idéale Audience
Coproduction : Arte, France 3 et la Mairie de Toulouse
Avec le soutien du Fonds d’Action Sacem
2004, 59 min.
Rencontre-débat en présence de Bruno Monsaingeon

Jeudi 22 juillet
L’art du violon-1
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Idéale Audience
Co-production : La Sept-Arte, Bayerischer Rundfunk, Thirteen/WNET & AVRO
Avec la participation de NVC Arts, La Cinquième, Mezzo, Fernsehen DRS, Televisione Svizzera-TSI, Télévision Suisse-Romande –TSR, SWR, Sverige Television, YLE, ORF, NRK, ERT-NET, RTV Slovenia
Et avec le soutien de la Procirep, CNC & Média II
2000, 56 min.
Rencontre-débat en présence de Bruno Monsaingeon

Vendredi 23 juillet
Retour aux sources
Yehudi Menuhin en URSS – 2ème volet
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Warner Music
1988, 52 mn
Rencontre-débat animé par
Rencontre-débat en présence de Viktoria Postnikova et Bruno Monsaingeon

Samedi 24 juillet
L’art du violon -2
Un film de Bruno Monsaingeon
Production : Idéale Audience
2000, 56 min.
Suivi d’un récital de sonates par Viktoria Postnikova, au piano, et par Bruno Monsaingeon, violon et alto
  
Du lundi 26 au vendredi 30 juillet


FIGURES ET PARCOURS DE CREATEURS  
Modérateur : Aline Jelen

Lundi 26 juillet
Cab Calloway, le dandy de Harlem
Un film écrit par Jean-François Pitet et réalisé par Gail Levin
Production : Artline Films
Avec le soutien de la Sacem.
2010, 52 min.
Rencontre-débat en présence de Jean-François Pitet

Mardi 27 juillet
Paysages d’une femme
Inspiré par Lady Sharashina de Peter Eötvös
Un film de Judit Kele
Coproduction : Films d’ici, l’Opéra de Lyon, Mezzo, l’Opéra Comique Lyon TV
Avec le soutien de la Procirep, la Sacem, la fondation du Japon et la participation du CNC
2010, 52 min.
Rencontre-débat en présence Sylvie Brenet

Mercredi 28 juillet
Les Couleurs du prisme, la mécanique du temps qui passe, de John Cage à la techno
Un film écrit par Daniel Caux, produit et réalisé par Jacqueline Caux
Coproduction : Jacqueline Caux et le Centre Pompidou
Avec le soutien de la Sacem.
2009, 96 min.
Rencontre-débat en présence de Jacqueline Caux

Jeudi 29 juillet
Nuits, démêlées
Hommage à Olivier Greif, compositeur
Un film écrit par Anne Bramard-Blagny et Julia Blagny
Production : ABB REPORTAGES
Avec le soutien de la Sacem.
2009, 60 min.
Rencontre-débat en présence de Anne Bramard-Blagny

Vendredi 30 juillet
La Peau sur la table,
Portait filmé de Bernard Cavanna
Un film de Delphine de Blic
Production : Les Films d’ici, Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains
Avec le soutien de la Sacem.
2010, 97 mn
Rencontre-débat en présence de Delphine de Blic et Bernard Cavanna

Projection à Aigues Mortes, Cinéma Le Pagnol - Vendredi 30 juillet à 20h30
Nougaro,
A tombeau ouverts et à guichets fermés
Un film de Christophe Vindis et Christian Laborde
Coproduction : les Films de la Castagne, TLT, France Télévision,
Avec la participation de TV5 Monde et le soutien de la Région Midi-Pyrénées, la Ville de Toulouse, la Sacem et le CNC.
2009, 52 mn
Rencontre-débat en présence de Hélène Nougaro